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Le bruissement des feuilles (Karen Viggers)  
Présentation de l’éditeur : Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l'incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d'une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l'extinction. 
Au cœur de paysages somptueux, le combat inoubliable d'une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même. 
Karen Viggers revient avec un grand roman, véritable hommage aux beautés naturelles de l'Australie, et nous livre une formidable histoire d'amitié et de solidarité.
 

Mon avis était mitigé au sujet du seul livre de Karen Viggers que j’avais déjà lu, "La maison des hautes falaises". Il l’est encore pour son dernier ouvrage. J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire et j’ai trouvé le début d’une lenteur parfois décourageante. Mais j’ai persévéré et j’ai bien fait car le roman est ensuite beaucoup plus captivant et on suit l’histoire de Mikki, de Léon et de Max avec beaucoup d’intérêt. La Tasmanie (et plus particulièrement sa forêt, avec la faune et la flore qu’elle y abrite), est un personnage à part entière.
L’auteure sensibilise sur les problématiques écologiques : déforestation, respect de la nature et de la faune sauvage. Elle aborde aussi des thèmes d’un tout autre genre, tel le harcèlement physique et moral. Sur ces sujets, elle fait preuve de beaucoup de manichéisme et les situations sont très stéréotypées.
Au-delà de ces défauts, si vous avez envie de respirer une bonne bouffée d’oxygène dans les forêts de Tasmanie, plongez-vous dans ce roman !

 

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Le dimanche des mères (Graham Swift)  
Présentation de l’éditeur : Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre - les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite… Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.

Voilà un petit roman (presque une nouvelle) qui m’a parfois laissée perplexe. Bien qu’il soit très court, j’ai trouvé qu’il était parfois répétitif (voire ennuyeux !) et parfois captivant... J’ai aimé la délicatesse et la subtilité avec laquelle il est écrit. C’est un bel hommage à l’amour, à la lecture, à l’écriture, un beau portrait de femme (une femme forte sous ses airs de servante dévouée), un bel hommage à la vie. Et au final, je crois pouvoir dire que j’ai beaucoup aimé ce livre lumineux 😊
Merci à Catherine qui me l’a conseillé ici-même !

 

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La vie rêvée des chaussettes orphelines (Marie Vareille)  
Présentation de l’éditeur :En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d'angoisse à l'idée que le drame qu'elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n'a qu'un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins... étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s'en doute pas encore, mais les rencontres qu'elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l'art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu'à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?

J’avais bien aimé "Je peux très bien me passer de toi ". C'est donc avec plaisir que j'ai commencé la lecture du dernier roman de Marie Vareille. Et je n'ai pas été déçue ! Ce « feel good book » cache bien son jeu... Alors que l’on pense lire une histoire un brin fleur bleue, l’auteure nous révèle peu à peu une histoire beaucoup plus complexe, abordant différents thèmes (conséquences des blessures de l’enfance, difficulté à procréer, amour entre deux sœurs….). On sent très vite que l’héroïne principale cache un lourd secret et l’auteure nous le dévoile petit à petit. Le roman est bien ficelé, très prenant et agréable à lire et les personnages sont attachants. Quant à ce titre accrocheur, il prend tout son sens (figuré évidemment !) à la lecture de cette jolie histoire de reconstruction, à la fois drôle, émouvante et surtout remplie de sensibilité. A lire sans hésiter si vous avez envie de passer un bon moment !

 

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La fissure (Jean-Paul Didierlaurent)  
Présentation de l’éditeur : Dernier représentant d'une entreprise de nains de jardin rachetée par une holding américaine, Xavier Barthoux mène une vie bien rangée entre la tournée de ses clients, son épouse, son chien et sa résidence secondaire des Cévennes. Mais quand il découvre une fissure dans le mur de sa maison, c'est tout son univers qui se lézarde... Animé par une unique obsession, réparer la fissure, il entreprend un périple extrême et merveilleux jusqu'à l'autre bout du monde.

J’avais beaucoup aimé les deux précédents romans de Jean-Paul Didierlaurent : "Le liseur du 6h27" et "Le reste de leur vie". Et cette fois encore, j’ai été séduite par ce joli conte philosophique, à la fois fantastique (voire farfelu !) et plein d’humour (parfois noir !) qui, sous ses airs faussement légers, prête à réflexion. C’est un roman pour le moins original et on se demande parfois où l’auteur veut en venir. Les dialogues sont un vrai régal et je me suis surprise plus d’une fois à sourire toute seule durant ma lecture ! Si vous n’avez pas peur des histoires un peu loufoques, je vous le conseille sans hésiter !

 

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J'ai terminé...

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