Le blog de Cath

22 février 2017

"Dans l'écriture, la main parle et dans la lecture, les yeux entendent les paroles." (Eugène Géruzez)

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Arrêtez-moi là (Iain Levison)  ♥♥♥
Présentation de l'éditeur : Charger un passager à l'aéroport, quoi de plus juteux pour un chauffeur de taxi ? Une bonne course vous assure une soirée tranquille. Ce soir-là, pourtant, c'est le début des emmerdes... La cliente n'a pas assez d'argent sur elle et il vous faut attendre dans sa maison pourvue d'amples fenêtres (ne touchez jamais aux fenêtres des gens !). Puis, deux jeunes femmes éméchées font du stop. Mais une fois dépannées, l'une d'elles déverse sur la banquette son trop-plein d'alcool et la corvée de nettoyage s'avère nécessaire (ne nettoyez jamais votre taxi à la vapeur 
après avoir touché les fenêtres d'une inconnue !). Après tous
 ces faux pas, comment s'étonner que deux policiers se pointent et vous demandent des comptes ? Un dernier conseil : ne sous-estimez jamais la capacité de la police à se fourvoyer ! Dans ce roman magistral, Levison dissèque de manière impitoyable les dérives de la société américaine et de son système judiciaire.

Ce livre m'a été conseillé ici même par Françoise, que les fidèles de ce blog connaissent peut-être car elle  prend souvent de son précieux temps pour laisser de longs commentaires dans mon coin lecture (merci à toi !).
Dans ce roman inspiré d'un fait divers, on suit la descente aux enfers d'un innocent  qui devient le coupable idéal. Iain Levinson dénonce les dérives et les failles d'un système judicaire où un accusé doit prouver son innocence (au lieu que ce soit la justice qui prouve sa culpabilité). L'histoire de ce citoyen lambda dont la vie bascule dans l'horreur est racontée de manière très efficace et on ne peut s'empêcher, au fil du livre, de s'identifier à lui et d'être glacé d'effroi à l'idée de subir le même sort !

 

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Petit pays (Gaël Faye)  ♥♥♥
Présentation de l'éditeur : En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

J'ai beaucoup aimé ce roman, qui a obtenu le prix Goncourt des lycéens.
L'histoire commence "gentiment", avec l'évocation des souvenirs d'enfance joyeux de Gaël Faye. Au fil des pages, la tension monte et l'insouciance de l'enfance est finalement sacrifiée sur l'autel de la barbarie des hommes.
J'ai été très touchée par l'écriture de Gaël Faye, dans laquelle j'ai ressenti beaucoup de  pudeur et d'emotion, et je ne peux que vous conseiller la lecture de cet émouvant récit.

 

Alchimiste

L'alchimiste (Paulo Coelho)  ♥♥
Présentation de l'éditeur : Santiago, un jeune berger andalou, part à la recherche d'un trésor enfoui au pied des Pyramides.
Lorsqu'il rencontre l'Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.
Merveilleux conte philosophique destiné à l'enfant qui sommeille en chaque être, ce livre a déjà marqué une génération de lecteurs.

Je me faisais une joie de découvrir (enfin !) ce classique au sujet duquel j'avais lu tant d'éloges. Mon attente était-elle trop grande ? En tout cas, outre l'impression qu'il ne m'a pas apporté grand chose (pour ne pas dire rien du tout !!!), je n'ai pas aimé non plus le style d'écriture (manière polie de dire que je l'ai trouvé mal écrit !!).
Je me suis ennuyée..... fermement ennuyée. Le livre étant court, je me suis accrochée et je l'ai lu jusqu'à la fin, par peur de rater quelque chose. Mais non, décidément..... quelle déception !! Je n'y ai vu qu'un énième (mauvais !) roman visant à nous démontrer que le bonheur se trouve là où nous sommes, et qu'il nous suffit d'ouvrir les yeux pour le voir. Dans le même genre de philosophie "accessible",  je pense que l'on peut trouver beaucoup mieux !!! A commencer par "l'âme du monde" de Lenoir dont je vous avais parlé ici
Bref, je suis totalement passée à côté et ce fut une grosse déception pour moi !

 

Danser-abime

Danser au bord de l'abîme (Grégoire Delacourt)  ♥♥
Présentation de l'éditeur : Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d'un homme dans une brasserie.
Aussitôt, elle sait.
Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre lorsque j'ai commencé la lecture de ce roman. Au final, plus qu'un livre sur l'adultère, il s'agit en fait d'un livre sur la vie, la mort, l'amour, le désir, le besoin de liberté (cette fameuse liberté des uns qui s'arrête là où commence celle des autres....).
J'ai beaucoup aimé la première partie et j'ai été charmée par la plume tendre et sensible de l'auteur. La description et l'analyse des sentiments qu'éprouve Emma m'a profondément touchée et j'ai été bluffée de voir comment Grégoire Delacourt a réussi a se glisser dans la peau (et surtout dans la tête !) d'une femme.
J'ai commencé à déchanter dans la seconde partie, à laquelle j'ai trouvé quelques longueurs et où le personnage principal  a commencé à m'agacer.
Ma déception était à son apogée dans la troisième partie : des bons sentiments à la pelle, des situations pas du tout crédibles et une fin vraiment trop tirée par les cheveux !
Dommage que tout le roman ne soit pas à la hauteur des premières pages.....

Pour finir sur une note positive, j'ai beaucoup aimé cette idée de faire figurer tout au long du livre des extraits de le Chèvre de Monsieur Seguin. Ce parallèle avec la petite chèvre éprise de liberté, qui ne profite de cette liberté qu'une seule journée avant de se faire dévorer, m'a d'autant plus touchée que j'adorais ce conte de Daudet lorsque j'étais petite et qu'il fait partie des "madeleines de Proust" de mon enfance (je ne sais pas combien de fois j'ai demandé à ma maman de me le lire... et combien de fois j'ai pleuré à la fin  !!).

 

lecture

Mes lectures finies

lus

Ma lecture en-cours

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21 février 2017

My kind of love

Et hop ! Encore un ouvrage tombé dernièrement de mes aiguilles... Un modèle que j'ai beaucoup aimé tricoter et qui m'a permis de faire baisser un peu mon stock de laine. J'ai dû le modifier en cours de route car je suis tombée en panne de fil (d'abord le gris... puis l'écru !). Mais heureusement que je l'ai modifié, car il est déjà d'une belle ampleur !

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Ce modèle a été tricoté dans un mélange de laine et alpaga. 

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"Tu es maître de ta vie et qu’importe ta prison, tu as les clefs."
Dalaï Lama

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20 février 2017

Jeu de transparence

Voilà une page bien difficile à photographier et dont le rendu est forcément beaucoup plus joli en vrai ! Pourquoi ? Et bien parce qu'il s'agit d'une page dont la base est faite d'un transparent imprimé.....

La voici posée sur un fond clair

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Et la même sur un fond foncé

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Il s'agit d'une vue sur Vittoriosa, l'une des trois cités situées face à La Valette.

 "Le chameau voit la bosse du voisin mais oublie de voir la sienne."
Proverbe arabe

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17 février 2017

Truc de filles !

Je ne suis pas une écolo pure et dure mais j'essaie au quotidien d'avoir des petits gestes pour préserver notre planète (je fais attention à ma consommation d'eau, je ne laisse pas les appareils en veille, j'éteins les lumières quand je quitte une pièce, notre maison n'est pas surchauffée... bref, de petits gestes du quotidien qui sont tellement ancrés dans mes habitudes que je n'y fais plus attention !). Depuis quelques temps, cela m'agaçait de voir ma poubelle de salle de bains se remplir  de cotons à démaquiller (je suis une adepte du nettoyage de peau"classique", avec lait et tonique....). La culture du coton est l'une des plus polluantes au monde et chaque fois que je jetais un carré à démaquiller, j'avais l'impression de faire un "mauvais geste" pour notre planète ! Bref, l'idée de passer aux lingettes réutilisables me trottait dans la tête. En me baladant dernièrement dans les allées d'un salon de loisirs créatifs et en voyant les si jolis tissus sur les étals, je me suis dit que ça serait vraiment sympa d'avoir des lingettes non seulement réutilisables mais aussi toutes jolies et pimpantes ! 
Oui mais................. je ne couds pas !! Qu'à cela ne tienne... Ma nièce se passionne depuis quelques mois pour la couture et elle est plutôt douée ! Commande a donc été passée.
Comme je n'ai plus de petits à la maison et que le lave-linge ne tourne pas tous les jours, je lui ai commandé pas moins d'une quinzaine de lingettes (le but est de NE PAS consommer davantage d'eau et d'électrcité pour les laver... sinon quel intérêt ? Elles sont donc glissées dans un filet et lavées en même temps que le reste du linge).

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Et c'est désormais un plaisir, deux fois par jour, de me nettoyer le museau avec ces jolies lingettes réalisées avec amour  
C'est ultra agréable de sentir sur ma peau la douceur du molleton (je précise que le motif fleuri est purement décoratif, je n'utilise mes lingettes que du côté uni).
Et je suis contente de ne plus jeter un coton qui aura eu une durée de vie de moins d'une minute !

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Pour réaliser cette série de lingettes, ma nièce a choisi une micro éponge de coton  bio (le même tissu que celui utilisé pour réaliser des couches lavables). Et le joli petit sac est réalisé en coton enduit, afin de pouvoir transporter les lingettes usagées lors de mes escapades.

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Si vous avez envie de découvrir les ouvrages de mon adorable nièce, allez faire un tour sur son Instagram

Et si vous aussi en avez assez de remplir votre poubelle de cotons, pourquoi ne pas lui passer une petite commande ? Si vous le souhaitez, je peux vous mettre en contact avec elle...

"Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends."
Nelson Mandela

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16 février 2017

A la découverte de Vienne #2

Vous êtes prêts pour la suite de la visite de Vienne ? Alors c'est parti...

Nous prenons maintenant le boulevard appelé Linke Wienzeile qui est, d'après le guide du Routard, une "balade indispensable pour les amoureux d'architecture et d'insolite". Vous allez pouvoir le vérifier par vous-mêmes avec les photos suivantes.

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Arrêtons-nous au n°36, un bel immeuble au décor haussmanien, avec des Atlantes sur la façade....

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Poussons la porte pour entrer dans le hall, où le retour dans le passé se confirme.

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Cet immeuble abrite aussi un des plus célèbres cafés viennois : le café Savoy, à l'atmosphère reposante. Notez le décor "bonbonnière" Jungendstil (boiseries, lustres en cristal, grands miroirs et cuivres)

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A l'angle de la rue, au n°38, se trouve la maison aux médaillons imaginée par Otto Wagner  en 1898.

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Au n° 40, nous atteignons maintenant le but de notre promenade : Majolikahaus, la maison des majoliques (faïences à reflets métalliques). C'est un immeuble de style Art Nouveau, caractéristique de la Sécession viennoise, également édifié par Otto Wagner en 1898-1899.
La décoration florale de la façade et la claire distinction entre le rez-de-chaussée consacré au commerce et les étages consacrés à l'habitation font de cet édifice l'antithèse des palais de la Ringstrasse. (source Wikipedia)

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La décoration florale dessinée par Alois Ludwig prend la forme de tourbillons de fleurs roses qui prennent naissance au centre du deuxième étage, au-dessus du deuxième balcon, pour envahir progressivement les étages supérieurs.

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La décoration atteint son paroxysme au dernier étage où les espaces entre les fenêtres sont ornés de triglyphes flanqués de feuillages et surmontés de gueules de lions sur fond de cercles excentriques dorés.

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 "La simplicité, c'est l'harmonie parfaite entre le beau, l'utile et le juste."
Frank Lloyd Wright

A suivre la semaine prochaine.....

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15 février 2017

Echange de lettres (on retrouve Madame Belle Plume !)

Cela fait plusieurs mois que nous n'avons pas retrouvé la jolie plume de ma douce Maman. Vous êtes nombreuses à me demander de ses nouvelles et à espérer la retrouver sur mon blog. C'est chose faite aujourd'hui avec un texte rédigé il y a déjà quelques temps dans le cadre de son atelier d'écriture.
La consigne était d'écrire deux lettres : une lettre après la première rencontre et la lettre de rupture.
N'hésitez pas à laisser un petit message à ma maman si son texte vous plaît !

 

12 avril 2012

Serge mon amour,

Depuis que tu es reparti j’ai le cœur brisé. Les yeux fermés je revis notre week-end et je ne vois que toi, mon héros, mon soleil. Ton souvenir m’obsède ; j’erre comme un cœur en peine. Tes mots d’amour résonnent en moi et je voudrais toujours les entendre. Comment vais-je pouvoir attendre jusqu’au week-end prochain pour retrouver ta chaude présence, tes gestes tendres ? Je ne vis que par toi. Tu es l’étoile qui brille dans mon univers gris. Tu m’as conquise, tu m’as vaincue.

Ta Joséphine pour toujours

 

15 mai 2013

Serge,

Quand je t’ai rencontré j’ai cru avoir trouvé l’homme de ma vie. Je marchais sur les nuages…Puis au fil du temps le soleil s’est voilé, l’étoile s’est ternie. Les longues conversations téléphoniques qui me berçaient de tendresse et de projets se sont transformées en appels utilitaires. « Dis, tu as pensé à prendre rendez-vous au garage pour samedi ? ». Les week-ends que j’attendais avec impatience sont devenus des puits d’ennui. Lorsque tu arrives le vendredi soir, tu penses plus à te mettre à table qu’à me prendre dans tes bras. Nos sorties en amoureux du samedi ont laissé place aux retransmissions télévisées des matchs de football et tu traînes le dimanche entier en savates, pas rasé, dans ton vieux survêtement déformé, les écouteurs de ton Ipod sur les oreilles. Les rares fois où nous voyons des amis, tu es toujours aussi séduisant et charmeur…mais moi, à tes côtés, au mieux je suis une ombre transparente, au pire je suis une potiche encombrante.

Serge, je n’en peux plus de cette vie sans relief et sans plaisir avec le sentiment de n’être pour toi qu’une assurance-bien-être. Ma décision est prise : je reprends mon indépendance. Je ne doute pas que tu sauras rebondir et user de ton pouvoir de séduction pour retrouver confort et sécurité matérielle auprès d’une autre aussi facilement éblouie et naïve que moi.

J’ai  rassemblé dans un sac tes quelques affaires personnelles. Le sac est dans le garage où tu pourras le récupérer au plus vite. En même temps, tu glisseras dans ma boîte aux lettres les clés que je t’avais confiées.

Avec tristesse mais sans regrets,

Joséphine

PS : Tu ne te souviens certainement pas de Paul, mon nouveau voisin. Tu le trouvais si insignifiant ! Il m’est d’un grand soutien dans cette période difficile.

 

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14 février 2017

L♥ve is in the air....

Une  page toute en simplicité, totalement raccord avec l'actualité du jour.....

Oui1Dans la vraie vie, tout est bien droit !!!

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Cette page a été réalisée avec les "restes" d'un album (sur le même thème) que je vais prochainement mettre en vente sous forme de kit et dont voici un aperçu (à découvrir entièrement d'ici peu... dès que j'aurai trouvé le temps de m'occuper de l'article !).

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"L'amour n'est ni raisonnable, ni raisonné. C'est une évidence, une intuition."
Anne Bernard

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13 février 2017

Charabia

M. Cath prend des notes... beaucoup de notes... et noircit des pages entières de carnets, cahiers et autres blocs ! Voici donc un bloc-notes spécialement réalisé pour lui.
Le titre est un clin d'oeil à la fois à son amour des chats (d'où la découpe qui figure en couverture... merci Anne-Marie !) mais aussi aux notes qu'il prend (et qui sont parfois tellement incompréhensibles que lui-même n'arive plus à se relire !).

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A l'intérieur de la couverture, j'ai ajouté deux petites pochettes (en espérant qu'il les utilisera pour y ranger les innombrables petits papiers volants qui encombrent le bureau de l'ordinateur... Ben quoi, on peut rêver ?!).

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"La vie n'est que le reflet des couleurs qu'on lui donne. Il appartient à l'homme de savoir cultiver sa vie."
Abbé Pierre

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10 février 2017

Echarpe "zig-zag"

J'ai terminé cette écharpe il y a déjà quelques temps et je ne la quitte plus ! Un modèle zéro prise de tête (idéal à tricoter le soir devant un bon DVD) pour un rendu haut en couleurs qui booste le moral !

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Le modèle gratuit est disponible ici. J'ai tricoté ma version avec les coloris56 et 153 de la Mille Colori Baby (Lang Yarns).

"L’enthousiasme est l’un des moteurs les plus puissants du succès. Quoi que vous fassiez, mettez-y toute votre énergie et toute votre âme."
Ralph Waldo Emerson

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09 février 2017

A la découverte de Vienne

M. Cath et moi-même vous emmenons à la découverte de Vienne, ville qui nous a séduits en décembre dernier.

(les parties de texte en italique proviennent de Wikipedia)

Vienne est une ville culturelle majeure dans un grand nombre de domaines. Par son histoire très riche, sa situation géographique et politique, elle est un carrefour important en Europe.

L'apogée de la culture viennoise correspond au début du xxe siècle : c'est l'époque de certaines avancées primordiales dans le domaine scientifique (invention de la psychanalyse par Sigmund Freud), mais également d'un renouveau  dans le domaine des arts (Sécession viennoise, peinture de Gustav Klimt, d'Oskar Kokoschka et d'Egon Schiele) ou encore dans le domaine de la littérature. 

La renommée culturelle internationale de Vienne repose surtout sur sa vie musicale. Il existe peu d'autres villes dans lesquelles autant de compositeurs célèbres ont vécu. Les valses de Vienne, son chœur d'enfants (Wiener Sängerknaben), d'importants événements musicaux tels que le Concert du nouvel an ou le bal de l'opéra de Vienne, de même que les bâtiments dédiés à l'opéra et au théâtre sont mondialement connus. Vienne est également réputée pour sa cuisine et sa culture des cafés.

L'architecture est un art omniprésent à Vienne. Quelle que soit la direction où le regard se pose, il  est charmé par de beaux bâtiments.
Vienne réunit plusieurs styles qui partent de l'art gothique, passent par le baroque, font étapes à l'art nouveau à la fin du 19ème siècle avec la Sécession viennoise (1892-1906) et le Jugendstil pour arriver à l'art contemporain et ses délires architecturaux (tel l'ensemble Hundertwasserhaus, conçu par Friedenreich Hundertwasser et par l'architecte Josef Krawina, où la ligne droite est bannie, même au niveau des sols qui sont ondulés).

Partons pour un tour en ville en calèche afin d'avoir le temps d'admirer les beaux bâtiments

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L'Opéra National (construit en 1861 dans le style néo-Renaissance)

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De superbes façades éclairent les avenues viennoises, surtout le long du Ring. Il s'agit d'un ensemble de boulevards très larges formant un anneau, qui ont remplacé l'ancienne enceinte de la ville en 1857. Ils ont permis de faire la jonction entre la ville intérieure, occupée par la résidence impériale et les palais aristocratiques, et les faubourgs où la bourgeoisie s'était implantée.

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La ligne de tram n°2 permet de découvrir le Ring tout en voyageant dans le temps car il s'agit d'un ancien tram dont plusieurs exemplaires circulent encore à Vienne.

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Le Père et la Mère Noël se déplacent eux aussi en tramway d'époque. Si, si... nous les avons rencontrés ! 

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Les musées sont omniprésents en ville (Vienne en compte environ une centaine). Beaucoup sont d'anciens bâtiments à l'architecture impressionnante et à la taille imposante. Ci-dessous le musée des Beaux-Arts, qui fait face à un bâtiment identique abritant le Musée d'Histoire Naturelle.

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Certains musées se situent dans des bâtiments contemporains. Ici le MUMOK (Musée d'art moderne), qui se trouve dans le Museumsquartier, un des dix plus vastes espaces culturels du monde puisqu'il regoupe une cinquantaine d'institutions dédiées à la culture sur 60 000 m2.

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Au musée Albertina, nous avons eu la chance de voir l'exposition temporaire dédiée à l'impressionisme et au pointillisme qui présentait de très nombreux tableaux de Seurat, Signac, Van Gogh, Monet, etc...

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Une des façades latérales du Hofburg, le palais impérial qui est une ville dans la ville, avec ses 18 ailes, sa vingtaine de cours et ses 2600 pièces. Il abrite plusieurs musées et des ministères. Il est également la résidence officielle du Président autrichien.

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 Nous voici arrivés sur Karlsplatz, immense place centrale agrémentée d'espaces verts. Nous avons adoré les deux pavillons de métro, chefs d'oeuvres d'Otto Wagner, dans le plus pur Jugendstil. Le célèbre architecte a réussi de très belles proportions et un décor parfait.

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La photo ci-dessous est l'illustration de la diversité architecturale viennoise. Sur cette avenue qui borde Karlsplatz, nous voyons quatre façades accolées de styles complètement différents. 

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De l'autre côté de Karlsplatz, le pavillon de la Sécession, antithèse des édifices pompeux du Ring, fait référence à la blancheur méditerranéenne, en opposition à la grisaille du Ring (grisaille qui n'est plus d'actualité car toutes les façades des immeubles ont été ravalées).

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Superbe dôme constitué d'un treillis de feuilles de lauriers en hommage à l'Art Nouveau

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"L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière." 
Le Corbusier

A suivre la semaine prochaine......

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